LET’S DANCE

 

 

 

 

 

 

 

 

Gabriel Bibliowicz et Efrat Amit – 1h12

Ce documentaire  analyse la façon dont Israël, est devenu le leader mondial reconnu de la danse moderne, partie intégrante de son développement historique. A travers des documents d’archives, des interviews et des démonstrations visuelles, le film suit les périodes qui ont fait de la danse moderne israélienne l’une des plus grandes réussites culturelles de ce pays.

« La danse fait partie de notre culture depuis des temps immémoriaux. C’est un principe dans la Bible », rappelle Dani Karayan, artiste plasticien et sculpteur.

Danses folkloriques, danses d’expression, danses d’inspiration hassidique, danses d’avant-garde ouvertes aux thématiques d’une société en guerre…
C’est toute la variété et le dynamisme de la danse israélienne, au répertoire large, que montre ce documentaire israélien intéressant, révélant des archives filmées rares.
Un élément fondamental de la culture israélienne
« Les danses folkloriques sont les expériences collectives et sociales les plus réjouissantes de ma vie », se souvient Yair Vardi, directeur du Suzanne Dellal Dance Center (Tel-Aviv). Créé en 1989 et distingué par le Prix Israël en 2010 pour sa contribution artistique, ce Centre présente plus de 750 spectacles et accueille environ 500 000 visiteurs chaque année. Il est le foyer de la Batsheva Dance Company.
Hommes et femmes du Yichouv (population juive en Eretz Israël) dansaient ensemble, en rondes exaltant enthousiasme et joie.
Les pionniers israéliens (halutzim) « dansaient la hora dans les moments les plus durs, après les combats, après avoir subi des attaques, après avoir escaladé de hautes montagnes », précise Dan Ronen, spécialiste du théâtre. « Le matin, ils travaillaient à construire le pays. Après le travail, autour d’un feu de camp, ils entonnaient des chants dont chaque mot renforçait leur motivation », analyse une jeune chorégraphe israélienne. Exemples : « Qui sommes-nous ? Israël », « Soyons heureux ! » Des pionniers ont inventé des danses folkloriques.
Yonatan Carmon, chorégraphe, évoque cette allégresse : « Nous voulions être ensemble. Nous nous tenions par la main. Cela nous donnait de la force. Nous sentions que nous formions un peuple uni ». Le cercle, symbole de puissants principes : solidarité, unité, égalité – résulte peut-être d’un héritage du hassidisme, mouvement Juif religieux né dans l’Europe de l’Est au XVIIIe siècle… Pour les danseurs hassidiques, « le but est le Ciel. La hora est l’équivalent terrestre ».

 

 

 

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